Sous l’administration de Von Götzen

La « militärstation » d’Usumbura fut fondée en 1899. Pendant cette année, les députations envoyées par le roi Kisabo-Mwezi au capitaine VON BETHE firent à ce dernier les plus belles promesses de soumission et de collaboration, sans d’ailleurs aucune intention de les tenir. Mwezi espérait, à cette époque, pouvoir vaincre ses ennemis indigènes tout en restant, en fait, indépendant de l’Européen. Il n’y réussit pas et fut vaincu en maintes rencontres par les révoltés. Un de ces derniers, Machoncho, se vit attribuer par les Allemands une terre qui revenait au Roi : mais la population ne l’accepta pas, et il fut chassé aussitôt après le retrait de la troupe qui avait assuré sa mise en possession. L’autorité allemande ne parvint pas à le réinstaller, ne disposant plus des effectifs nécessaires ; cela nuisit singulièrement à son prestige. D’autre part, sans l’intervention des blancs, Kilima poussa ses conquêtes jusqu’à la Mubarazi, puis voulut se servir des Allemands pour aller plus loin et prétendit, en 1900, que VON BETHE lui avait promis la souveraineté sur tout l’Urundi ; mais il fut éconduit Dar VON GRAWERT.

Ce fut alors, pendant deux ans, une période de guerres intestines défavorables à Mwezi. Son fils Serushanya (connu plus tard sous le nom de Ntarugera) se vit battre dans l’Est, en plusieurs combats, par les gens de la branche de Ndivyariye. Les Allemands, à Usumbura, n’intervenaient pas, et les chefs de l’intérieur s’y montraient de plus en plus rarement. Mwezi, d’ailleurs, leur interdisait tous rapports avec le blanc.

En 1902, dans un rapport du 15 /7 /1902, VON BERINGE se plaint de la situation. Il signale la fuite de Machoncho et le discrédit où elle jette l’administration. Son installation dans une terre de Mwezi avait peut-être été une faute ; mais son départ était pis, c’était une défaite. Il dépeint le Roi comme un ennemi juré du blanc, et demande une expédition contre lui. Son but, dit-il, n’est pas de déposséder Mwezi, mais au contraire de le réduire à l’obéissance pour pouvoir ensuite le soutenir contre tous les autres et reconstituer, dans l’Urundi, une autorité indigène aussi forte qu’au Ruanda, et par elle dominer effectivement les populations.

Le gouverneur VON Götzen répondit par des instructions du 13 /9 /1902, dont le texte n’est pas sous nos yeux, mais dont le sens ressort très clairement de lettres interprétatives et de toute la correspondance relative à des événements ultérieurs.

Dans une lettre du 9 /10 /1902, il rappelle le point de vue exprimé dans les instructions du 13 septembre. « Notre politique, dit-il, doit viser à soutenir l’autorité des grands, de telle manière que ceux-ci se convainquent de ce que leur salut et celui de leurs partisans dépend de leur attachement à la cause allemande ».

VON BERINGE insiste. Un rapport du 12 /12 /1902 représente la situation comme devenant de plus en plus tendue. Une expédition militaire est devenue indispensable. Mwezi se comporte en ennemi ; il n’est plus possible de donner au voyage que VON BERINGE se proposait de faire à la résidence royale, le caractère d’une visite diplomatique. Il faut qu’on réduise Mwezi par la force ; il faut, pour ramener la paix dans l’Urundi, qu’on le prenne ; c’est là le seul but de l’expédition devenue indispensable.

A l’arrivée de ce rapport à Dar-es-Salam, le Gouverneur se trouvait en congé ; mais son remplaçant refroidit singulièrement les projets belliqueux de VON BERINGE. Il lui écrit le .11 /2 /1903 que le Gouverneur a énoncé très clairement la politique à suivre à l’égard de Mwezi, que les circonstances ne lui semblent pas justifier une politique nouvelle, qu’au contraire il impose une fois de plus à VON BERINGE « le devoir de s’en tenir rigoureusement aux instructions données ».

Le Gouvernement a intérêt à voir l’autorité de Mwezi rétablie dans tout le pays. Pour y parvenir, il faut que tous les révoltés soient arrêtés, avec l’aide des forces du Roi, et punis ou relégués dans une autre région : le Roi reconnaîtra vite l’intérêt immense qu’il y a pour lui et pour sa dynastie, à s’assurer l’appui de la force allemande. Il devra être bien entendu que ce concours ne lui sera donné qu’en sa qualité de chef soumis, et dans la mesure où il obéira aux ordres qu’on lui donne. Mais d’autre part, l’administration devra s’abstenir d’intervenir dans la politique intérieure, même si elle y constate quelques abus, tant que l’action civilisatrice des Missions n’aura pas encore pu se faire sentir.

Enfin, il faut traiter Mwezi avec égards, ne pas exiger de ce vieillard des voyages pénibles à Usumbura, mais y accueillir avec honneur ses ambassades. L’expédition projetée dans l’Urundi devra conserver un caractère pacifique et, pour ainsi dire, diplomatique.

VON BERINGE, ainsi désavoue, n’hésite pas à agir pour son propre compte. Sous prétexte que la station d’Usumbura est menacée et qu’il faut frapper le premier pour se défendre par une offensive inattendue, il entre en campagne. Il l’annonce au Gouvernement le 14/4 /1903.

Dans les instructions du Gouverneur il y a, dit-il, un malentendu. Les révoltés, qu’il faudra réduire avec l’aide de Mwezi, sont précisément les seuls chefs qui aient reconnu l’autorité allemande. C’est parce qu’ils se sont montrés attachés aux blancs que Mwezi a voulu les déposséder et qu’ils se sont soulevés. On ne peut songer à une collaboration avec le Roi qui refuse d’entrer en relations avec le pouvoir occupant. Quant à l’activité des Missions, elle est paralysée par l’hostilité de Kisabo, et si l’on n’intervient pas, il n’y aura bientôt plus de Missions du tout. Dans ces conditions, sûr du consentement du Gouverneur, il a envoyé une réquisition à la compagnie de Tabora et se mettra en campagne le 27 avril.

L’expédition fut énergiquement menée. Elle aboutit à la soumission de Mwezi, à Ikiganda, le 6 juin 1903. Voici, dans les grandes lignes, les conditions du traité :

Mwezi reconnaît la « Militärstation » d’Usumbura ; Il consent à payer 424 têtes de bétail, comme amende pour les excès commis depuis 1899 ;Il s’engage à ne plus menacer la Mission de Mugera ; Il promet de faire tracer une route d’Usumbura à Muyaga ;

Il accorde le libre passage des caravanes dans tout le pays ;

Il consent à reconnaître l’attribution à Kilima de Mubukeye, à Machoncho de Muramvya ;

En échange, Usumbura le reconnaît comme roi de l’Urundi et lui promet tout appui tant qu’il demeurera dans l’obéissance.

Dans ce traité, il y a une condition qui est en contradiction absolue avec les instructions du Gouverneur : c’est la reconnaissance de l’indépendance de Kilima et de Machoncho.

Après l’occupation de Mubukeye (une des résidences royales) au cours de la campagne, VON BERINGE donna cette terre à son auxiliaire Kilima, « pour empêcher un retour de Mwezi et couvrir les derrières de l’expédition dans sa marche vers le Sud ». On assura à Kilima et à Machoncho qu’ils ne seraient pas dépendants de Mwezi, même si celui-ci venait à faire sa soumission, mais ne recevraient d’ordres que d’Usumbura. On leur donna à chacun une garde de soldats pour défendre leur nouveau domaine.

C’était détruire l’unité du pays que le Gouvernement voulait rétablir, et créer en même temps une source intarissable de conflits pour l’avenir ; car Mwezi ne pouvait consentir de bon coeur à la cession de Mubukeye, résidence royale, située en plein dans le domaine propre du souverain, et de la région des tombeaux où reposaient ses ancêtres.

Comme on pouvait s’y attendre, VON BERINGE fut désavoué par le gouverneur VON GÔTZEN.

Celui-ci, dans sa lettre du 23 /9 /1903, dit qu’il résulte clairement de la correspondance échangée, que le Gouvernement ne reconnaissait pas la nécessité d’une expédition de grande envergure, et que la conduite de VON BERINGE a été en contradiction avec la politique prescrite. « Cette politique devait tendre à occuper la frontière contestée ; protéger les Missions ; n’étendre l’influence allemande que peu à peu, en suivant la construction de la route Tanganika-Victoria, et pour le reste permettre aux Barundi de vider leurs querelles entre eux comme ils l’ont fait de tout temps ». L’attitude du chef de station est représentée comme une faute d’autant plus grave « qu’il est officier et partant soumis à la discipline militaire ».

Puisqu’enfin l’expédition a été entreprise, il faudra qu’on tire parti, pour arriver à la pacification du pays, de la situation qu’elle a créée ; le traité du 6 juin, il faut bien, dans les circonstances présentes et malgré lui, que le Gouverneur le ratifie ; niais VON GRAWERT ira remplacer VON BERINGE pour suivre les nouveaux développements de la situation.

VON GRAWERT prend la responsabilité des affaires dans des circonstances fort difficiles. Jusqu’à son arrivée, il y a eu contradiction entre la politique prescrite et la politique suivie. Au lieu de tendre à l’unification du pays sous Kisabo, Usumbura a au contraire – et VON GÔTZEN s’en plaint dans une lettre du 4 /6 /1904 – « favoriser l’établissement de nombreux chefs indépendants à côté et non sous l’autorité de Kisabo ». Dans ces conditions, poursuit la lettre, il ne faudra pas « faire voir aux intéressés une modification soudaine des intentions du Gouvernement, mais arriver par le temps et en évitant les interventions brutales, à réaliser peu à peu le but qu’on se propose dans l’Urundi ».

VON GRAWERT aura donc à remonter d’abord le courant, avant de reprendre le travail à ses débuts. Mais des fautes irréparables ont été commises ; et d’autre part, le nouveau chef du territoire semble avoir eu plus de qualités guerrières que d’aptitudes diplomatiques. Il cherchera, franchement, à entrer dans les vues du Gouverneur ; mais s’il sait frapper fort, il négocie mal : il n’est pas l’homme de la situation ; il n’évite pas les « interventions brutales ».

Cependant, il savait voir juste. Il a compris les idées de VON GÔTZEN et les avantages d’une politique d’unification. Ses conceptions théoriques sont inattaquables. « Il faut, dit-il, – et je crois pour ma part qu’il y a moyen d’y parvenir peu à peu – il faut ramener tout l’Urundi sous une seule couronne. Comme chef suprême occupant une situation correspondant à celle de Musinga dans le Ruanda, seul Kisabo Mwezi peut entrer en ligne de compte. Peut-être faudra-t-il reconnaître plus d’une chefferie indépendante ; on ne connaît pas encore assez la situation intérieure de l’Urundi pour trancher la question dès à présent. Mais la solution la plus naturelle et celle qu’il faut chercher, avant tout, à réaliser, c’est la constitution d’un royaume unique de l’Urundi dans lequel les chefs actuellement indépendants deviendraient dans leurs territoires, des administrateurs de circonscriptions judiciaires comme ils l’étaient d’ailleurs jadis… L’autorité du Roi croît lentement mais sûrement sous l’action d’une politique conséquente et suivie. Le Ruanda en est un exemple frappant : au dire des missionnaires, l’influence de Musinga s’y étend notablement » (Rapport du 28 /7 /1904).

Et ailleurs : « L’idéal est : autorité indiscutée du Roi sur tout son pays ; influence absolument prépondérante de l’Européen sur le Roi, dans une forme qui soit le moins pénible possible à celui-ci ; identification effective de ses intérêts avec les nôtres par augmentation de ses revenus ou autrement. Cet idéal pourra sans doute se réaliser plus facilement et plus vite dans le Ruanda, solidement organisé, que dans l’Urundi, où il faudra commencer par relever le prestige de la royauté, singulièrement affaibli par les guerres contre le blanc et par d’autres circonstances » (Rapport du 21 /1.1. /1905).

L’expédition entreprise par VON BERINGE, contre les vœux de VON GÔTZEN, a beaucoup fait pour rendre vains tous les efforts postérieurs en vue du rétablissement de l’autorité royale.

Ainsi donc, les vœux du Gouverneur et les efforts de son représentant vont enfin se rencontrer, pour la première fois depuis des années. On fera enfin l’essai sincère de la politique préconisée par VON GÔTZEN. Mais d’une part, beaucoup de mal a été fait par vox BERINGE, qui avait acheté le concours des révoltés en reconnaissant leur indépendance ; d’autre part, VON GRAWERT, qui parle de persuasion lente, s’impatiente bientôt et veut briser les résistances.

Von Götzen écrit, le 3 /4 /1904 : « Les rois du Ruanda et de l’Urundi, tant qu’ils nous resteront dévoués, doivent être traités comme maîtres chez eux… Examinez s’il ne serait pas opportun d’annoncer à Kisabo, avec toute la solennité voulue, que je le reconnais comme chef suprême de l’Urundi, à condition qu’il nous demeure fidèle ». Cette reconnaissance solennelle eut lieu le 8 octobre 1905. Mais, déjà auparavant, les circonstances avaient favorisé les vues de VON Götzen. Certains des chefs rendus indépendants par VON BERINGE pendant la guerre contre Mwezi, et investis de terres du Roi qu’ils avaient déjà reçues et reperdues en 1900-1902, n’avaient pu se maintenir une fois retiré le secours militaire qu’on leur accordait. La population n’avait pas admis cette solution artificielle, s’était spontanément remise sous l’autorité légitime du Roi et avait chassé les intrus. Mwezi demanda à Usumbura confirmation de sa reprise. VON GRAWERT l’accorde, à condition que le Roi raffermît (l’abord son autorité dans la région de Rumonge, où la population se montrait turbulente. C’était pousser à la guerre intérieure et tourner dans un cercle vicieux : car avant que Mwezi pût réprimer les révoltes des chefs, il fallait commencer par raffermir son autorité, ; et au contraire on exige, avant de travailler à redresser son prestige, qu’il le reconquière tout seul. Néanmoins la chose réussit assez bien, et quand eut lieu la reconnaissance officielle de Mwezi, seuls le Nord-Est et le Nord-Ouest lui résistaient encore. Cependant la population elle-même ne lui est pas hostile ; mais Mwezi est loin, et la crainte du chef immédiat est plus forte que le respect pour le Roi. « C’est un des obstacles que notre politique devra arriver à écarter » (21 /11 /1905).

Le bout de l’oreille perce. Les chefs dont la seule présence tient les populations dans l’insoumission, on va essayer de les réduire par la violence. Muhini et Choya se plaignent des incursions de Busokoza, qui envahit les terres du Roi ; VON GRAWERT, à son passage chez eux en octobre 1905, leur donne six soldats pour une expédition de dix jours contre le révolté. Résultat : quelques centaines de têtes de bétail conquises ; mais, sans nul doute, quels massacres – et quelle amertume accumulée ?Si les populations elles-mêmes ne sont pas hostiles à Mwezi, des expéditions de ce genre doivent les jeter pour jamais dans le parti de leur chef révolté. – Même chose chez Kilima. Au cours du même voyage, VON GRAWERT laisse un blanc et huit soldats à la disposition de Mwezi pendant douze jours, comme « soutien moral » contre les fusils de Kilima. Comme malgré ce « soutien moral », les gens de Kilima ne cessaient pas d’inquiéter ceux de Mwezi, VON GRAWERT, à son retour, pénétra dans le pays de Kilima, « pour lui faire le plus de mal possible ». Kilima parvint à sauver presque tout son bétail, moins une centaine de têtes. « Les villages que nous occupâmes furent brûlés sans exception ; et pour être sûr que le travail soit bien fait (damit dies in ausreichender Weise geschah), je demeurai dans la région pendant toute une journée ».

Les projets de reconstruction lente mais sûre s’oublient dans une ardeur guerrière. « Si nous ne voulons pas nous exposer à une réputation de faiblesse, il faut – et le plus tôt sera le mieux- que nous en finissions une bonne fois, et énergiquement, avec Kilima ; et qu’ou bien nous le déportions, ou bien nous le fassions pendre » (21 /11 /1905).

C’est donc la guerre. Au lieu de chercher à détacher peu à peu les populations de leurs chefs révoltés, au lieu de raffermir lentement mais sûrement le prestige de Mwezi, on va essayer de réduire les dissidents par la force. Il n’y a plus moyen de faire autrement : les deux expéditions hâtives de 1905 ont aigri les populations et les ont attachées définitivement à leurs chefs. Dans le Nord-Est, Kanuguno a été tué, et son fils Mbanzabugabo engagé dans une vendetta qui rend son rapprochement avec le Roi impossible. Rusengo, grand chef du Buguli, pactise avec Mbanzabugabo et Busokoza ; ils achètent, dit-on, des fusils dans le Karagwe pour se défendre si on les attaque encore. D’autre part, Kilima refuse également de reconnaître le Roi, et la leçon de 1905 a serré autour de lui tous les habitants de son territoire. On a, partout, fermé la voie à la diplomatie.

Kilima tombe le premier. Il est pris en avril 1906 et déporté. On donne sa terre à son fils Karibwami qui doit, évidemment, renoncer à ses ambitions sur les terres de Mwezi ; mais il ne paraît pas qu’on ait, à cette époque, exigé sa soumission formelle au Roi. Les documents n’ont pas été retrouvés.

Dans le Nord-Est, on entreprend en 1908 une expédition à grand effectif, en vue de prendre Busokoza, Mbanzabugabo et Rusengo. On ne prit d’ailleurs que du bétail, mais assez pour ruiner le pays : 4.763 têtes de gros bétail, 3.569 de petit. Pas un soldat ne fut tué ; mais les indigènes abattus en masse à coups de fusil et de mitrailleuse. Une récompense de 200 roupies avait été promise à celui qui livrerait un des trois révoltés, mort ou vif. Busokoza et Mbanzabugabo échappèrent ; Rusengo seul se soumit et reconnut l’autorité de Mwezi. Deux mois après la fin de l’expédition, les deux chefs tenaient de nouveau la campagne, et l’on devait fournir une escorte à Rusengo pour rentrer chez lui à travers leurs terres. – Le résultat était très partiel…

Kilima déporté, Rusengo soumis, Busokoza et Mbanzabugabo ruinés et leur tête mise à prix, peut-être la manière forte de VON GRAWERT allait-elle quand même aboutir au but rêvé : reconstitution du royaume de l’Urundi ? Mais Mwezi meurt ; VON GÔTZEN s’en va et est remplacé par VON RECHENBERG ; VON GRAWERT rentre en congé avant que ses efforts aient pu porter des fruits. Le nouveau Gouverneur change brusquement l’orientation politique du pays ; et il va être servi par des collaborateurs qui, comme jadis sous VON GÔTZEN, s’écarteront de ses directives.

 

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